Le travail d’Edgar Sarin témoigne de la recherche formelle d’une harmonie politique et environnementale, dont l’homme serait le catalyseur. Il a été remarqué pour son travail sur la ruine généra- trice et pour sa remise en question de l’espace d’exposition. Il établit, il y a quelques années, qu’il s’agit de considérer le spectateur à partir du moment où il arrête d’en être un ; s’inscrivant ainsi dans une lignée méditerranéenne de la conception de l’œuvre d’art. Son œuvre s’élabore ainsi par porosité avec le milieu. Il défend une approche qui favorise l’apprentissage du monde et du matériau — une forme rai- sonnée du geste créateur — ce qu’il développe dans un corpus sculptural pluriel et précis.

En 2016, Edgar Sarin a reçu le prix Révélations Emerige, il est repré- senté par la galerie Michel Rein à Paris et bruxelles

Le travail d’Edgar Sarin a notamment été exposé au Collège des Ber- nardins (Paris), Centre de Création Contemporaine Olivier Debré (CC- COD), Centre d’art contemporain Chanot (CacC), dans le cadre de la Nuit Blanche 2018 et chez Konrad Fischer Galerie (Berlin). Edgar Sa- rin est également fondateur du groupe de recherche sur l’exposition La Méditerranée». Avec le peintre Mateo Revillo, il entreprend une série de publications dont le premier tome sera Un titanic, reprise aux Editions Dilecta.

Uscire dai meccanismi che costringono l’artista a sottoporsi ai luoghi assegnatogli, è qui invitato a ripensare il luogo del suo lavoro. L’artista non produce più partendo da un  presupposto studio o galleria – ma da una situazione politica.